Sur les traces du sud-coréen Samsung, pionnier des smartphones pliables avec ses gammes Z Fold (depuis 2019), Z Flip (depuis 2020) et Z TriFold (depuis 2025), l’américain Apple se lance enfin sur ce marché de niche qu’il a longtemps dédaigné. Son nouveau patron John Ternus jour sa crédibilité.
Il était temps. La firme de Cupertino daigne enfin lancer son premier téléphone pliable, qui sera un iPhone haut de gamme à partir d’environ 2.300 dollars ou 2.200 euros. Du succès ou de l’échec de cet « iPhone Ultra » dépendra l’avenir de John Ternus (photo) à la tête d’Apple comme CEO, ayant succédé le 1er septembre 2026 à Tim Cook (65 ans), lequel est devenu président exécutif. Jusqu’alors vice-président de la Pomme en charge de l’ingénierie matérielle (notamment de la conception des iPhone), le nouveau big boss (51 ans) n’a pas le droit à l’erreur industrielle.
Surenchère pour happy few fortunés
Entré chez Apple en 2001, John Ternus va être pour la première fois sous le feu des projecteurs lors de sa toute première keynote, le 9 septembre 2026. D’autant que cet événement majeur sera marqué par le lancement de ce tout premier iPhone pliable. Ce modèle fold, c’est-à-dire qui est pliable et qui s’ouvre comme un livre, se présente en deux écrans : un premier écran à l’extérieur de 13,5 centimètres comme pour un smartphone classique et un autre à l’intérieur d’une plus grande taille de 19,8 centimètres. En fonction de la capacité de stockage (250 Go à 1 Tera), tributaire de l’inflation tarifaire des mémoires (NAND) due à leur pénurie chronique sur le marché mondial, le prix de ce pliable tant attendu sera lui aussi « ultra » : jusqu’à 2.500 dollars ou plus. La hausse des mémoires vives (DRAM) contribue à cette surenchère. Ce qui pourrait faire de ce nouvel haut de gamme l’iPhone le plus cher de la marque à la pomme depuis sa création il y a un demi-siècle – en avril 1976 (1). C’est parce que les « Applemaniaques » le valent bien ? Une chose est sûre : l’iPhone Ultra n’est pas destiné au grand public dans son ensemble, mais à une « élite » ultra-premium (clients aisés, early adopters, fans, …). Le prix sera un frein majeur, un véritable « sticker shock », à la montée en volume.
Paradoxalement, les prévisions de ventes de la Pomme sont (suite)
« Tandis que les préférences des clients et de l’industrie en général continuent de s’éloigner des disques physiques pour se tourner vers le numérique, la production de disques physiques pour tous les nouveaux jeux sortant sur consoles PlayStation sera interrompue à partir de janvier 2028. Après cette date, les nouveaux jeux seront uniquement disponibles sur le PlayStation Store ou auprès de revendeurs au format numérique », avait annoncé le 1er juillet 2026 de San Mateo (Californie), siège mondial de Sony Interactive Entertainment (SIE), Sid Shuman (photo), son directeur des communications de contenu (
Emmanuel Macron (photo de gauche), président de la République française depuis mai 2017, a présenté à plusieurs reprises l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans comme un engagement personnel fort et une mesure emblématique de son second quinquennat. Les médias et son entourage l’ont systématiquement qualifiée ainsi, et lui-même l’a revendiquée explicitement comme un engagement tenu avant la fin de son mandat. Le locataire de l’Elysée l’avait promise en décembre 2025 à Saint-Malo.
Ce n’est pas la filiale Rakuten France du conglomérat japonais qui va fermer d’ici fin 2026, mais seulement sa place de marché et de vente en ligne, qui s’appelait jusqu’en 2018 PriceMinister, du nom de la plateforme française de e-commerce créée en 2000 par Pierre Kosciusko-Morizet et rachetée par Rakuten en 2010. La firme de Tokyo, fondée il y aura 30 ans le 7 février 2027 par Hiroshi Mikitani (photo) dont il est toujours le PDG à 61 ans, est loin de quitter la France et encore moins l’Europe.