En fait. Le 18 juin, le cabinet d’études néerlandais Newzoo – qui avait revu deux fois ses prévisions à la hausse l’an dernier – indique que le marché mondial du jeu vidéo a franchi la barre des 200 milliards de dollars en 2025. Les ventes pour PC et sur mobile ont contribué à une hausse de + 9,1 % sur un an.
En clair. « Le marché mondial du jeu vidéo a clôturé l’année 2025 à 201,6 milliards de dollars (+ 9,1% sur un an), franchissant ainsi la barre des 200 milliards pour la toute première fois », a annoncé Michiel Buijsman, analyste principal au sein du cabinet d’études néerlandais Newzoo, à l’occasion de la publication le 18 juin 2026 du bilan définitif de l’année 2025. Et de préciser : « Ce résultat dépasse les prévisions initiales [les 200 milliards étaient prévus pour 2027, ndlr (1)], porté par le segment PC qui enregistre le taux de croissance le plus élevé de son histoire. De son côté, le marché mobile a surperformé grâce aux ventes directes aux consommateurs (D2C), à l’essor des mini-jeux et aux revenus de Tencent. Le segment des consoles affiche, lui, une croissance plus modeste, freiné par les performances en demi-teinte des jeux-services (live service) et des revenus inférieurs aux attentes pour l’écosystème Nintendo » (2). Sur le marché total 2025 : (suite)
« La Scam prend à bras-le-corps le tournant majeur qu’est l’émergence de l’intelligence artificielle (IA) dans nos métiers : dans le secteur audiovisuel notamment, à son initiative, auteurices et producteurices disposent désormais de clauses types sur l’utilisation de l’IA à intégrer dans les contrats », ont assuré la présidente, Anja Unger, et le directeur général, Hervé Rony (photo), de la Société civile des auteurs multimédia (Scam), dans leur éditorial d’introduction du rapport d’activité 2025, lequel a été approuvé le 17 juin par l’assemblée générale de cette organisation de gestion collective (OGC) des droits d’auteurs.
Les deux « fins » en cours en France – de la 2G/3G et du cuivre – concernent des transitions technologiques majeures vers des réseaux plus modernes : la 4G/5G pour le mobile, la fibre optique pour le fixe. Mais elles ne sont pas simultanées ni identiques. C’est la disparition de deux technologies, en fait trois : la 2G déployée en France dans les années 1990, la 3G à partir des années 2000, et le cuivre hérité du réseau de l’ancien monopole public des télécoms (France Télécom) construit au cours du XXe siècle mais modernisé et généralisé à partir des années 1970.
Depuis le 19 juin 2026, les chaînes linéaires du groupe français TF1 ainsi que les contenus de sa plateforme TF1+ sont disponibles sur Netflix, pour lequel cet accord de diffusion de contenus télévisuels est une première. Le numéro un mondial américain de la vidéo à la demande par abonnement (SVOD) propose avec publicités les chaînes TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI, ainsi que les contenus délinéarisés de TF1+. Cet accord (
Les mesures conservatoires prises à l’encontre de Meta Platforms sont exceptionnelles : « Il est vrai que nous n’utilisons pas ces pouvoirs très souvent. La dernière fois remonte à 2019. Lorsque nous [y] recourons, nous veillons à ce qu’elles soient nécessaires et à ne pas imposer de charge disproportionnée. Mais lorsqu’il s’avère indispensable d’y avoir recours, comme c’est le cas en l’espèce [envers Meta Platforms], nous le faisons. […] Les mesures adoptées aujourd’hui resteront en vigueur jusqu’au terme de notre enquête ou, au plus tard, jusqu’en juin 2029, soit dans trois ans », a précisé le 9 juin 2026 à Bruxelles Teresa Ribera (photo), vice-présidente exécutive de la Commission européenne, en charge de la transition propre, juste et compétitive.