En fait. A septembre 2026, l’Union européenne n’a toujours pas réussi à créer un champion européen du numérique pour rivaliser avec les Gafam, Nvidia et autres OpenAI, ou même avec les géants asiatiques. Alors que le Commission européenne prépare sa prochaine période de programmation 2028-2034.
En clair. Alors que la Commission européenne planche sur son prochain cadre financier pluriannuel 2028-2034, l’absence de « Gafam » européens depuis plus de trois décennies d’Internet se fait de plus en plus criante. La déferlante de l’intelligence artificielle accroît cette dépendance de l’Europe aux plateformes américaines et asiatiques. Dans une étude commanditée par la DG Cnect (1) à la société britannique Technolopolis, et publiée au début de l’été 2026 sur le « déploiement des capacités numériques critiques de l’UE au-delà de 2027 » (2), l’incapacité de l’Europe à faire émerger et conserver des champions du numérique est pointée à travers l’analyse des lacunes stratégiques de déploiement et de passage à l’échelle (scale-up). Si l’UE est plutôt performante pour créer des start-up technologiques avancées, au nombre de 20.000 en 2025 d’après ce rapport, une fraction infime d’entre elles (suite)
Au vu des déclarations d’un porte-parole du groupe Apple, lequel reste campé sur ses positions après la décision du Tribunal de l’Union européenne (UE) du 8 juillet prononcée en audience publique à Luxembourg d’assimiler l’App Store et iOS à des « gatekeepers » (contrôleurs d’accès), il est fort probable que la firme de Cupertino fasse appel devant la Cour de justice de l’UE (CJUE). Ce pourvoi serait alors limité aux questions de droit (pas de réexamen des faits), s’il est formé dans un délai de deux mois et dix jours à compter de la date de notification du jugement de première instance.
« L’Irlande s’offre un mois de revenus supplémentaire [comprenez l’équivalent d’un treizième mois, ndlr] en siphonnant l’assiette fiscale des autres Etats ! », avait pointé le célèbre économiste français Thomas Piketty fin décembre 2023 sur son compte X (
« Notre examen a montré que, dès ses deux premières années d’application, le DMA a commencé à fournir des résultats tangibles et positifs, rendant les marchés numériques plus équitables et plus contestables, au bénéfice des entreprises et des consommateurs européens. Le paysage numérique évolue constamment. L’examen d’aujourd’hui [rapport publié le 28 avril 2026, ndlr] souligne que le DMA a été conçu pour être à l’épreuve du futur et s’adapter aux défis émergents, par exemple dans l’IA et le cloud », s’est félicitée Teresa Ribera (photo), vice-présidente exécutive de la Commission européenne, en charge de la transition propre, juste et compétitive.