En fait. Le 14 avril, le président du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), Gaëtan Bruel, a indiqué à Edition Multimédi@ que le Fonds d’aide à la création sur les plateformes sociales ne fait pas l’objet d’un arrêt mais d’« une suspension temporaire », à la suite des « pressions extrêmement fortes ».
En clair. « C’est une suspension temporaire et non un arrêt, pour préserver les agents du CNC et les membres de la commission concernée qui ont fait l’objet de pressions extrêmement fortes, notamment de menaces caractérisées », indique à Edition Multimédi@ Gaëtan Bruel, président du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC).
Il avait avait annoncé le 8 avril « suspendre jusqu’à nouvel ordre » les travaux de la commission du Fonds d’aide à la création sur les plateformes sociales en raison d’« une polémique mettant en cause certains projets aidés par l’ancien fonds “CNC Talent” abrogé en juin 2025 et négligeant un certain nombre de faits » et d’« un niveau d’agressivité inédit, y compris sous la forme de menaces à l’encontre des membres de cette commission et d’agents du CNC » (1). Cette polémique couvait depuis plusieurs semaines, alimentée par la droite et l’extrême droite qui ont accusé de partialité la commission du Fonds d’aide à la création sur les plateformes sociales, lequel est (suite)
Les salles obscures française et leur Fédération nationale des cinémas français (FNCF) croient-elles encore au Père Noël ? Les dernières semaines de l’année 2025, avec ses fêtes de fin d’année, seront décisives pour les 2.053 établissements qui n’exploitent pas moins de 6.355 salles de cinéma et où sont installés 1.128.689 fauteuils (
« Il est important d’apporter des clarifications sur des croyances, ou peut-être des raccourcis qui sont faits, par rapport à la nature de YouTube – lequel est bien spécifique, bien unique et pérenne puisque cela faire 20 ans que nous accompagnons et soutenons la création. Et cela veut dire d’abord par commencer à la protéger, avec un modèle économique », a déclaré Justine Ryst (photo), directrice générale YouTube France et Europe du Sud, le 8 novembre lors des 35es Rencontres cinématographiques de L’ARP (
Le premier semestre 2025 confirme encore une fois l’ultra-prédominance en France des plateformes américaines de vidéo à la demande (SVOD et VOD), d’après le baromètre du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) publié le 10 septembre dernier. Premier constat : tous les « services étrangers » sont en fait des plateformes américaines, avec toujours en tête les trois poids lourds du streaming vidéo que sont Netflix, Amazon Prime Video et Disney+. A eux trois, ils attirent un total non-dédupliqué de 93 % d’internautes.