Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, pourrait annoncer mi-septembre 2026 une interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Surnommée en Allemagne « Zensursula » dans les années 2000, prendra-t-elle le risque d’une mesure radicale ?
(En France, le 14 août 2026, le Conseil constitutionnel a censuré l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, au nom de la liberté d’expression)
Le prochain discours sur l’état de l’Union européenne – le SOTEU (State of the European Union) – que la présidente de la Commission européenne va prononcer, comme chaque année en séance plénière du Parlement européen à Strasbourg, est prévu pour le mercredi 16 septembre 2026 dans la matinée. C’est à cette occasion que Ursula von der Leyen (photo) devrait annoncer l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs au sein des Vingt-sept, avec vérificateur d’âge, sur la base d’un rapport d’experts intitulé « Child Safety Online ».
Proposition attendue le 16 septembre 2026
« Il ne s’agit pas de savoir si les enfants peuvent accéder aux réseaux sociaux. Il s’agit de savoir quand les réseaux sociaux pourront accéder à nos enfants. […] Il faut une date de début pour l’âge où les enfants peuvent rejoindre les réseaux sociaux. […] C’est pourquoi nous avons besoin d’actions au niveau européen. […] Et nous présenterons une proposition après l’été », a annoncé Ursula von der Leyen (« UVDL ») le 13 juillet dernier lors de la remise et la publication de ce rapport – de 156 pages (1) – dont elle est commanditaire. Et de dresser un tableau noir : « Le statu quo, un monde où nous continuons à permettre aux grandes entreprises technologiques un accès illimité à nos enfants, ne fera que condamner une autre génération à plus de dommages mentaux, d’addictions et de misère » (2). Cette future proposition législative, qui reviendrait à (suite)
Contrairement à la comédie de Molière « Les Fourberies de Scapin », les maisons d’édition membres du Syndicat national de l’édition (SNE) n’ont pas de quoi rire avec Scapin, la nouvelle solution de lutte contre le piratage de leurs livres. Annoncé par son président Vincent Montagne lors de l’assemblée générale qui s’est tenue le 25 juin 2026, ce « Service collectif anti-piratage numérique » a été présenté brièvement aux éditeurs lors d’un webinaire organisé le 17 juillet dernier et animé par Renaud Lefebvre (photo), directeur général du SNE.
Les plateformes de paris sur les actualités sont comme les casinos en ligne : ils ne sont pas régulés de la même manière selon les pays. Certains les acceptent, d’autres les bloquent. Pourtant innovantes et en vogue, elles font face à un véritable patwork réglementaire. Des pionniers de ces sites de prédictions en ligne tels que Polymarket ou Kalshi, où l’on mise de l’argent (en cryptomonnaies ou par d’autres moyens de e-paiements), rencontrent le plus d’obstacles dans l’Union européenne, plus que partout ailleurs.
« Sur instruction du Premier ministre, le gouvernement engage la procédure de suspension de Shein le temps nécessaire pour que la plateforme démontre aux pouvoirs publics que l’ensemble de ses contenus soient enfin en conformité avec nos lois et règlements », a annoncé le gouvernement français le 5 novembre. La plateforme chinoise de e-commerce (
La loi du 25 octobre 2021 de « régulation et de protection de l’accès aux œuvres culturelles à l’ère numérique », loi dite « Antipiratage » (