En fait. Le 25 juin, la société Overlord Média – qui a racheté Le Revenu en juillet 2025 et Le Nouvel Economiste en mars 2026, et qui s’apprête à s’emparer du Monde Informatique (LMI) et du Journal des Entreprises (LJDE) – lance une deuxième levée de fonds en ouvrant son capital, avant sa future introduction en Bourse.
En clair. Créée il y aura un an le 4 juillet 2026, la société Overlord Média – fondée et dirigée par le jeune avocat d’affaires Gaspard de Monclin (34 ans), spécialisé dans les fonds d’investissement et devenu entrepreneur tech – veut poursuivre ses acquisitions de médias en France, après avoir racheté Le Revenu en juillet 2025 et Le Nouvel Economiste en mars 2026. Dans les deux cas, le tribunal des activités économiques de Paris (1) a retenu l’offre de reprise d’Overlord Média.
Ses prochaines cibles sont Le Monde Informatique (LMI) et Le Journal des Entreprises (JdE). « Si vous m’aviez dit à l’époque que je deviendrai un jour un homme de médias, je ne vous aurais pas cru. Et pourtant, il y a des opportunités qui ne se refusent pas. […] Nous avons toutes les cartes en main pour bâtir très vite – mais avec un peu d’investissement – un puissant conglomérat de médias indépendants. […] Les médias concurrents sont la propriété d’oligarques, qui ne cherchent pas la rentabilité et s’interdisent l’investissement technologique. […] Nous allons activer le levier de la croissance externe pour […] financer de nouvelles acquisitions stratégiques déjà identifiées », explique-t-il dans une vidéo publiée le 5 juin (2), sans mentionner les deux cibles en vue : (suite)
Rodolphe Saadé (photo), l’un des dix milliardaires qui possèdent des pans entiers des médias français – une situation unique au monde (
Or, force est de constater que (
Jusqu’alors plutôt discrète dans le gouvernement « Lecornu II », où elle a été nommée ministre de la Culture le 26 février 2026, Catherine Pégard (photo) a été au cours du mois de mai sous les feux des projecteurs – pas seulement ceux du Festival de Cannes, mais aussi à l’Assemblée nationale où elle a été auditionnée par la commission des affaires culturelles et de l’éducation.
Près de 400 pages. Bien que volumineux, le rapport des députés Charles Alloncle (photo de gauche) et Jérémie Patrier-Leitus (photo de droite) fait l’impasse sur les enjeux du numérique et des réseaux sociaux de l’audiovisuel public. Ce n’était pas la peine de mener six mois d’« enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » (