En fait. Le 9 décembre marquera l’anniversaire des 12 ans du Français Yann LeCun chez Facebook (devenu Meta), jour où il a été nommé directeur du laboratoire de R&D en intelligence artificielle (FAIR), tout juste crée. Le 31 décembre 2025, le « frenchie » quittera Meta pour créer sa start-up.
En clair. « Je prévois de quitter Meta après 12 ans : 5 ans en tant que directeur fondateur de FAIR [Facebook AI Research] et 7 ans en tant que scientifique en chef de l’IA [Chief AI Scientist]. Je crée une start-up pour poursuivre le programme de recherche en intelligence machine avancée (AMI) que j’ai engagé depuis plusieurs années avec des collègues de FAIR, de NYU [New York University] et au-delà », a annoncé le 20 novembre le Français Yann LeCun, sur son compte LinkedIn (1).
Il veut aller au-delà des LLM (Large Language Model), qui ont atteint leurs limites, pour passer à ce qu’il appelle « la prochaine grande révolution dans l’IA » : les Advanced Machine Intelligence (AMI), « des systèmes qui comprennent le monde physique, possèdent une mémoire persistante, savent raisonner et planifient des séquences d’actions complexes ». Mais le « frenchie » (65 ans) ne quitte pas New York pour autant ni ne va servir la France dans sa quête de souveraineté numérique. Yann LeCun a indiqué qu’il (suite)
Les annonceurs publicitaires veulent à tout prix une « sécurité » ou une « protection » pour leurs marques lorsqu’elles s’exposent dans le monde numérique (réseaux sociaux, presse en ligne, …). Cette exigence de « brand safety » (protection de la marque) est de plus en plus doublée d’une demande de « brand suitability » (adéquation à la marque). Objectif des annonceurs : trier sur le volet – de façon automatisée pour la publicité qui est jusqu’à 90 % programmatique – les sites web ou les plateformes sur lesquels les publicités de leurs marques auront le droit de s’exposer, sans risque de se retrouver sur des contenus qu’ils jugent indésirables.
Surblocages provoqués par des mots-clés
Vous avez aimé écouter Qobuz au casque ; vous adorerez l’entendre dans le salon. En plus de sa présence depuis maintenant quatre ans sur les téléviseurs connectés de Samsung (
Imaginez un monde numérique dans lequel tout un chacun pourra créer son application mobile ou ses programmes informatiques, sans connaître le codage ni même avoir entendu parler de langages de programmation tels que les Python, C++ et autres Java. Dans ce futur, pas si lointain, n’importe qui pourra concevoir son logiciel ou son application en fonction de ses besoins ou inventer son jeu vidéo à lui, pour se divertir. Et ce, sans écrire la moindre ligne de code ni faire appel à un programmeur professionnel.
Tobias Holzmüller (photo), le PDG de la Gema, qui est en Allemagne ce que la Sacem est en France, peut être fier du verdict historique obtenu en première instance du tribunal régional de Munich le 11 novembre 2025 : la manière dont OpenAI gère actuellement ChatGPT viole les lois européennes applicables sur le droit d’auteur. « Pour la première fois en Europe, l’argument en faveur de l’utilisation par les systèmes d’IA générative d’œuvres protégées par le droit d’auteur a été examiné juridiquement et statué en faveur des créateurs des œuvres », s’est félicitée la Société pour les droits d’exécution musicale et de reproduction mécanique (Gema).