Depuis que Google a rendu disponible en France le 22 juillet 2026 les Aperçus IA et le Mode IA sur son moteur de recherche, les syndicats et organismes de la presse français (Apig, SEPM, FNPS, Spiil et Geste) ont fait part de leurs mécontentements. Edition Multimédi@ fait le tour des réactions
L’Alliance de la presse d’information générale (Apig), le Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM), la Fédération nationale de la presse d’information spécialisée (FNPS), le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil) et le Groupement des éditeurs de services en ligne (Geste) sont montés au créneau cet été pour dénoncer « la méthode » de Google, « le non-respect de [ses] engagements » vis-àvis des droits voisins de la presse, la mise « devant un fait accompli » et le « modèle “zéro clic” ».
L’Autorité de la concurrence saisie
« Le lancement a été annoncé le 21 juillet au soir par Google [auprès de certains syndicats de la presse et quelques médias soumis à un embargo, ndlr], pour une mise en ligne dès le lendemain. Les éditeurs, eux, ont reçu le courriel les informant dans la journée du 22 – c’est-à-dire le jour même où le service devenait accessible aux utilisateurs », s’est offusqué le Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM), tout en regrettant qu’« aucune discussion, d’aucune nature, n’a été engagée avec [lui] » et que ce lancement se soit fait « sans concertation, sans information préalable et sans négociation, en méconnaissance des engagements souscrits par Google devant l’Autorité de la concurrence », et « aucune intention de rémunérer ces nouveaux usages à leur juste valeur » (1). Sébastien Missoffe (photo), le patron de Google France, s’était contenté d’un courrier adressé le 29 juin dernier aux éditeurs de presse en les prévenant que le lancement dans l’Hexagone de AI Overviews et de AI Mode interviendrait « cet été » mais sans préciser de date.
Le flou est alors total, alors que Google tente de (suite)
Emmanuel Macron (photo de gauche), président de la République française depuis mai 2017, a présenté à plusieurs reprises l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans comme un engagement personnel fort et une mesure emblématique de son second quinquennat. Les médias et son entourage l’ont systématiquement qualifiée ainsi, et lui-même l’a revendiquée explicitement comme un engagement tenu avant la fin de son mandat. Le locataire de l’Elysée l’avait promise en décembre 2025 à Saint-Malo.
Rien ne va plus pour la firme de Redmond, cofondée par Bill Gates il y a plus d’un demi-siècle et installée depuis 43 ans dans l’Union européenne (UE). Microsoft n’y est plus en odeur de sainteté. Les logiciels bureautiques Word, Excel, Powerpoint, Outlook ou encore Teams, qui font partie de sa suite Microsoft 365 (ex-Office 365), ainsi que ses services de cloud Azure et OneDrive, mais aussi son IA générative Copilot intégrée jusque dans son navigateur Edge (successeur d’Internet Explorer) et son moteur de recherche Bing, sans parler de son système d’exploitation Windows (
Depuis que le rapport Draghi sur « l’avenir de la compétitivité européenne », publié en septembre 2024 (
Jusqu’alors plutôt discrète dans le gouvernement « Lecornu II », où elle a été nommée ministre de la Culture le 26 février 2026, Catherine Pégard (photo) a été au cours du mois de mai sous les feux des projecteurs – pas seulement ceux du Festival de Cannes, mais aussi à l’Assemblée nationale où elle a été auditionnée par la commission des affaires culturelles et de l’éducation.