Depuis le rachat de Twitter en 2022 par Musk pour 44 milliards de dollars, la société – devenue X Corp sans oiseau bleu – a été retirée de la cote. Après l’opacité totale pour cette entreprise dévalorisé d’environ 60 %, la mise en Bourse de sa maison mère xAI marquera le retour à la transparence.
Presqu’un an après que la société xAI fondée par Elon Musk (photo) est devenue la maison mère de X (ex-Twitter) (1), celui-ci a annoncé le 2 février 2026 qu’elle allait « rejoin[dre] SpaceX pour accélérer l’avenir de l’humanité » : « [la société de fusées et de satellites] SpaceX a acquis xAI pour former le moteur d’innovation le plus ambitieux et verticalement intégré sur Terre (et en dehors), avec l’IA, les fusées, l’Internet spatial, les communications directes vers les appareils mobiles et la principale plateforme mondiale d’information en temps réel et de liberté d’expression » (2).
X (ex-Twitter) mis sur l’orbite de xAI
Jusqu’à maintenant, le constructeur de voitures électriques Tesla est la seule entreprise cotée – depuis près de 15 ans – que dirige Elon Musk, en tant que PDG. La société Twitter était bien en Bourse lorsque l’homme d’affaires multimilliardaire l’a rachetée en octobre 2022 pour 44 milliards de dollars, lors d’une OPA jugée hostile au nom de la « liberté d’expression » (3), mais il a décidé de la retirer aussitôt du New York Stock Exchange (Nyse) où l’action TWTR était cotée depuis novembre 2013. La finalisation de l’acquisition a été actée le 27 octobre 2022 et Twitter disparaissait de la Bourse une douzaine de jours après, tandis qu’Elon Musk (suite)
Meta Platforms (ex-groupe Facebook), maison mère de Instagram, WhatsApp, Oculus et aussi éditrice des services Messenger et Threads, a franchi pour son exercice 2025 – dont les résultats ont été présentés le 28 janvier – la barre des 200 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Lors de ses précisions pour l’année 2025, établie fin octobre (lors de la présentation des résultats du troisième trimestre), la directrice financière du groupe, Susan Li (photo de gauche) n’avait pas exclu de parvenir à dépasser cette barre symbolique.
L’Arcom (
« Avec 53 % des chefs de l’économie s’attendant à un affaiblissement de la conjoncture économique mondiale, 28 % ne prévoyant aucun changement et 19 % tablant sur une économie plus vigoureuse, les perspectives pour l’économie mondiale sont négatives pour l’année [2026], même si le sentiment s’est amélioré par rapport aux prévisions de l’an dernier. […] A moyen terme, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) reste une source clé d’opportunités et de risques pour l’économie mondiale. », a résumé le Forum économique mondial (WEF), dans son rapport sur les perspectives des économistes en chef. Ils sont 75 cette année à avoir livré leur analyse.