L’IA s’impose dans les lunettes connectées, au point de donner un second souffle à ce marché mondial toujours en quête de visibilité. Alors que Meta – en tête des ventes grâce à Essilor Luxottica – s’apprête à lancer en septembre des « lunettes AI », la concurrence s’intensifie.
Meta, Snap, Xiaomi, Alibaba, TCL-RayNeo, Kopin Solos, Thunderobot, Google, Samsung, Apple, … La concurrence s’intensifie sur le marché mondial des lunettes connectées. Dix ans après l’échec des Google Glass, les fabricants américains et asiatiques s’y bousculent. Le groupe Meta Platforms, qui s’est associé sur plusieurs années avec le franco-italien EssilorLuxottica pour créer les Ray-Ban Stories en 2021 et les Ray-Ban Meta en 2023, mène la danse et s’apprête à lancer le 17 septembre une nouvelle paire boostée à l’intelligence artificielle.
Meta Connect 2025 (17-18 septembre)
« Pour continuer à rapprocher les mondes physique et numérique, EssilorLuxottica a prolongé son partenariat avec Meta [en septembre 2024] en concluant un nouvel accord à long terme en vertu duquel les deux sociétés collaboreront au cours de la prochaine décennie pour développer des lunettes intelligentes multigénérationnelles et pour établir de nouveaux standards pour le secteur », signale le géant du verre et de l’optique, dans son rapport annuel publié en mars 2025. Après le lancement réussi il y a quatre ans des Ray-Ban Stories, le duo MetaEssilorLuxottica a lancé il y a deux ans les Ray-Ban Meta, une nouvelle génération de lunettes connectées intégrant l’intelligence artificielle et des capacités de streaming en direct. « Ray-Ban Meta est la toute première paire de lunettes dotée d’une fonction de diffusion en direct et de l’intelligence artificielle Meta intégrée, d’une caméra grand-angle 12 MP [mégapixels], de discrets haut-parleurs à oreilles libres pour une expérience audio globale, et de cinq micros intégrés pour passer facilement de la musique aux appels, tout en permettant aux porteurs de lunettes de rester à l’écoute du monde qui les entoure », explique le franco-italien.
Ces lunettes intelligentes en mode « mains libres » promettent (suite)
« Nous serons toujours mobilisés pour défendre les piliers de notre exception culturelle », a assuré Rodolphe Belmer (photo de gauche), président de l’association La Filière audiovisuelle (LaFA), et par ailleurs PDG du groupe TF1, s’exprimant ainsi en préambule du livre blanc intitulé « L’exception culturelle française au défi du XXIe siècle » et publié par cette association le 27 juin 2025. Pour LaFA, cofondée huit mois plus tôt par le groupe public France Télévisions et les groupes privés de télévision TF1 et M6, avec des syndicats professionnels et des organismes de gestion collective, « l’exception culturelle française [est] un modèle unique et créateur de valeur » qu’il faut préserver.
Si les 29,4 millions de foyers français n’ont plus à payer depuis quatre années de « contribution à l’audiovisuel public » (nom officiel de l’ancienne redevance audiovisuelle), ce qui rapportait à France Télévisions, Radio France, France Médias Monde (France 24, RFI, MCD), ArteFrance, TV5 Monde et l’INA, de 3,2 milliards d’euros en 2022 à plus de 4,1 milliards d’euros en 2013, ils se retrouvent à dépenser plus d’argent pour s’offrir des contenus audiovisuels. Ainsi, rien que sur l’année 2024, les Français ont payé très exactement 11,385 milliards d’euros (
« J’ai voulu être médecin dès mon plus jeune âge, mais les choses ne se sont pas tout à fait passées de cette façon. Ayant toujours été attiré par la technologie, j’ai trouvé ma véritable vocation dans le secteur dynamique du marketing et des communications médiatiques », se confie sur son compte LinkedIn (
Edition Multimédi@ fait le parallèle entre la lente adoption de la fibre optique à domicile – le FTTH (