En fait. Le 20 mai, Space Exploration Technologies Corp – SpaceX étant la marque et SPCX le symbole – a déposé son prospectus d’introduction en Bourse prévue le 12 juin (fixation du prix de l’action le 11). Pour la première fois, la firme d’Elon Musk dévoile ses chiffres, dont ceux de X et Grok dans « AI segment ».
(Le 11 juin 2026, SpaceX a fixé le prix de son action à 135 dollars)
En clair. Depuis le rachat de Twitter en octobre 2022 par Elon Musk pour 44 milliards de dollars, la société – devenue X Corp – n’est plus cotée en Bourse et évolue dans l’opacité la plus totale. Ses comptes ne sont plus publiés depuis quatre ans et sa dévalorisation – estimée entre -60 % et -80 % selon les analystes – n’a jamais été confirmée. Seule une dépréciation de 3,77 milliards de dollars a été enregistrée en 2023. En mars 2025, la société xAI, laboratoire d’IA fondé par le multi-entrepreneur et milliardaire Elon Musk, a acquis X Holdings (maison mère de X Corp). « Cette combinaison valorise xAI à 80 milliards de dollars et X à 33 milliards de dollars (45 milliards moins 12 milliards de dettes) », avait-il alors indiqué… sur X (1). En février 2026, la société xAI devient une filiale de SpaceX.
Quant au réseau social X, il (suite)
En Chine, avec ou sans intelligence artificielle, le Nouvel An lunaire donnant le coup d’envoi de la Fête du Printemps se célèbre – cette année 2026 – du 17 février au 3 mars, le dernier jour des festivités étant la Fête des Lanternes, connue aussi pour ses boulettes de riz gluantes (tuanyuan). Pour marquer les un an de son IA générative DeepSeek, dont la « R1 » avait été lancée massivement et mondialement le 20 janvier 2025 (
Imaginez un monde numérique dans lequel tout un chacun pourra créer son application mobile ou ses programmes informatiques, sans connaître le codage ni même avoir entendu parler de langages de programmation tels que les Python, C++ et autres Java. Dans ce futur, pas si lointain, n’importe qui pourra concevoir son logiciel ou son application en fonction de ses besoins ou inventer son jeu vidéo à lui, pour se divertir. Et ce, sans écrire la moindre ligne de code ni faire appel à un programmeur professionnel.
Tobias Holzmüller (photo), le PDG de la Gema, qui est en Allemagne ce que la Sacem est en France, peut être fier du verdict historique obtenu en première instance du tribunal régional de Munich le 11 novembre 2025 : la manière dont OpenAI gère actuellement ChatGPT viole les lois européennes applicables sur le droit d’auteur. « Pour la première fois en Europe, l’argument en faveur de l’utilisation par les systèmes d’IA générative d’œuvres protégées par le droit d’auteur a été examiné juridiquement et statué en faveur des créateurs des œuvres », s’est félicitée la Société pour les droits d’exécution musicale et de reproduction mécanique (Gema).